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| La Presse
Cabaret Jazz Manouche, Cernay (68) - 02/04/2011
Jazz d’anthologie
On attendait leur retour avec impatience. Les quatre compères de Mundo Swing ont entraîné samedi soir le public du Cercle Familial de Cernay dans une vraie fête du jazz.
Django Reinhardt et ses «Nuages»… Tout le monde s’est mis à fredonner les premières notes que
pinçait autrefois le maître gitan, dans l’ambiance faste des caves de Saint-Germain-des-Prés d’un Paris
tout juste libéré… Des mélodies qui sont devenues aujourd’hui des pièces d’anthologie.
Du jazz manouche comme promis, avec en fin de concert, un sorcier du genre, le «Chinois», né avec
une guitare dans les mains… Mais aussi quelques excursions très swing, avec entre autres invités
d’honneur Duke Ellington, et des airs frissonnants qui sortent tout droit d’un «cartoon» de Tex Avery,
hululements du loup compris côté public !
Annabelle Galland, lovée dans sa contrebasse, a susurré la mélopée, d’une voix joliment mate… Dans la
salle, on s’est glissé de temps à autre dans le tempo. Mais Pierre Vigneron et David Flieg, aux guitares
très alertes illuminées par le poétique violon de Daniel Sitbon, n’avaient nul besoin de stimulant pour
mener la danse et entraîner le public dans la fête voulue par l’ensemble vocal Orphéon.

L.G. © Dernières Nouvelles d'Alsace du 08/04/2011
Les rendez-vous musicaux, Marlenheim (67) - 13/03/2011
Du jazz manouche au caveau
Pour ces troisièmes rendez-vous musicaux, c’est Mundo Swing qui était à l’affiche dans un caveau un peu trop petit pour accueillir un public venu en nombre.
Décidément, les Rendez-vous musicaux de Marlenheim sont une affaire qui marche. À 20 minutes du concert, toutes les places assises étaient déjà occupées. Quelques-uns sont donc restés debout, et d’autres ont dû faire demi-tour. Les organisateurs ont en effet dû refuser l’entrée à 25 personnes…
Un spectacle de qualité
Se pose donc le problème de la salle. Le caveau est intéressant par sa configuration, si l’on fait abstraction des piliers : du swing à l’intérieur, c’est comme une cave à Saint-Germain ! Mais le manque de salle adaptée dans la commune pour ce genre de spectacles se fait cruellement sentir. Il y a bien les Roseaux, mais la salle est trop grande et l’on y perdrait la chaleur du caveau.
Et la température, ce dimanche, Mundo Swing l’a bien fait monter. Le groupe proposait du jazz manouche et les amateurs du genre qui ont pu rentrer ont été comblés. Le spectacle était de qualité : Annabelle Galland, à la contrebasse et au chant, avec une voix délicieusement voilée qui colle parfaitement à cette musique, Daniel Sitbon au violon, David Flieg à la guitare rythmique et Pierre Vigneron à la guitare solo (il a fréquenté le collège de Marlenheim) ont donné un aperçu de leur talent, avec les airs du swing des années 30 de Django Reinhardt et Stéphane Grappelli. Au fil de la soirée, des reprises de succès, tels Nuages de Django Reinhardt, Caravan de Duke Ellington, Syracuse de Henri Salvador, des swings, une valse, une bossa-nova… Le public, qui en redemandait, a prolongé les applaudissements pour les faire revenir sur scène.

R.S. © Dernières Nouvelles d'Alsace du 19/03/2011
Cabaret manouche, Cernay (68) - 27/03/2010
La grande classe
On s’en doutait, mais ça va mieux en le disant : la soirée organisée samedi dernier par Orphéon était super réussie.
La salle du cercle familial était disposée façon « l’amitié autour d’une table », sans repas mais avec néanmoins petite restauration et pléthore de gâteaux, ceci pour la mise en bouche. Et des bougies sur les tables pour l’ambiance. En fait, avec Mundo Swing, le succès était assuré, et il le fut de belle façon : le swing des années 30, façon Django Reinhardt ou Stéphane Grappelli,
personne n’y résiste. Le public venu nombreux s’est régalé les oreilles avec cette authentique musique acoustique venue d’Europe centrale, même si le groupe est strasbourgeois. Sauf que, dans ce quartet bien accordé, le Cernéen et guitariste rythmique David Flieg était devant son public, et ça faisait plaisir des
deux côtés. Avec ses collègues Daniel Sitbon (violon), Pierre Vigneron (guitare solo) et Annabelle Galland (contrebasse et chant), le jazz manouche a fait vibrer les coeurs, et les amis de l’ensemble vocal Orphéon, organisateurs
de la soirée, étaient aux anges.

© Dernières Nouvelles d'Alsace du 06/04/2010
Journées Musicales de Thann (68) - 21/08/2009
Accents manouches
Les derniers arrivés ont dû goûter la musique à l'extérieur du Temple de Thann. Le quartette « Mundo Swing » restera comme l’un des moments les plus délicieux des 24èmes Journées Musicales du Pays de Thann.
En vedette américaine, Joël Biger a offert une mise en bouche très fleurie, avec de beaux accords de jazz et de rock’n roll. Un guitariste solitaire,à l’air bien triste, qui
contraste étonnamment avec le plaisir rayonnant et la complicité très accordée des quatre jeunes musiciens de Mundo Swing.
« Nous vous invitons à découvrir
toutes les facettes du
jazz manouche, du jazz revisité
par Django Reinhardt et
Stéphane Grappelli », lance David
Flieg. Pari tenu. Les quatre
compères s’amusent autant
que leurs illustres prédécesseurs,
dans une chevauchée
fantastique où il n’est
pas question de faire cavalier
seul. Sauf peut-être pour Annabelle
Galland qui sans délaisser
sa contrebasse, vient
au micro. Une voix suave, un
tantinet trop discrète, malgré
la place que lui concèdent ses
amis musiciens, mais qui illumine le swing.
De virtuosité et de fougue
Guitariste virtuose, élégant
et passionné, Pierre Vigneron
mène la danse. Le voici qui
quitte le jazz pour un instant
musette, fait rêver à Édith
Piaf, aborde les rivages du
classique. Autres sonorités,
même fougue ! Daniel Sitbon
lui aussi, veut être de la partie.
Son violon entonne une
czardas de tous les diables,
saluant la Puszta des origines.
A la guitare rythmique Daniel
Flieg reste quoi qu’il arrive le
maître de ces sarabandes effrénées
où les quatre musiciens
tissent la toile des sourires
complices. Le public
n’avait plus qu’à se laisser
entraîner dans la danse. Il l’a
fait, pour un grand moment
de plaisir !

© Dernières Nouvelles d'Alsace du 25/08/2009
Journées musicales: un très agréable jazz manouche
Le concert du groupe Mundo Swing, donné Vendredi soir au temple protestnt de Thann, a conquis un fort nombreux public.
Le temple était trop petit, vendredi soir, pour contenir tous les amateurs de jazz manouche. A tel point que la douceur d'un soir d'été aidant, les organisateurs ont pu placer le trop plein de fans dans la cour.
Il est vrai qu'une fois de plus l'excellente acoustique du lieu a été "tout bénéfice" pour le groupe "Mundo Swing" et son répertoire convivial si cher au coeur des amoureux de Django et de Stéphane (Reinhartd et Grappelli, pour ceux qui ne les auraient pas reconnus).
D'entrée, un autre sociétaire du Mundo, le guitariste Joël Biger, a créé l'ambiance avec un soupçon de country saupoudré de quelques pincées de boogie produit par un instrument au timbre très agréable.
Ce prologue a ouvert l'appétit au public qui allait déguster, sans modération, le menu très diversifié du quatuor composé de Daniel Sitbon, violon, Pierre Vigneron, guitare solo, Annabelle Galland, contrebasse et David Flieg, guitare rythmique. Ce dernier, gendre de Jean-Pierre Janton, directeur des Petits Chanteurs de Thann, a récolté en tant que régional de l'étape, un petit supplément d'applaudissements.
Mundo Swing, très homogène, a su rendre à ce jazz si agréable à l'oreille, si tendre et si convivial toute son originalité. Non content de puiser dans le répertoire de Django et du hot club de France, l'ensemble a également présenté quelques arrangements "piqués" dans le répertoire classique dont une danse norvégienne de Grieg où les trolls ont évolué sur le plus langoureux des blues.
Superbe hommage aussi à Gershwin avec Summertime magnifié par un violon impérial. Ryhmés par une contrebasse efficace au travail très soigné, les deux guitaristes très complémentaires, véritables funambules sur six cordes détendeurs d'une belle potientalité sonore et harmonique allègre et bien contrastée ont conjugué leur plaisir avec celui du public.
Quand au violoniste, ses belles attaques et ses phrasés robustes, sa fraicheur imbibées de romantisme, il a fait vivre un merveilleux swing que Grappelli n'eut pas dénigré.
[...]

© L'Alsace du 25/08/2009
Festival Kultursommer à Bühl (Allemagne) - 15/08/2009
Amour frivol, plus doux que le chèvrefeuille
La prestation de Mundo Swing de Strasbourg représente un autre chapitre de succès de l’Eté Culturel de Bühl. Plus de 800 visiteurs écoutaient les sons doucement swinguants du jeune groupe.
[...]
Leur swing pétillait légèrement comme une brise d’été fraîche et s’intégrait très bien dans l’ambiance de l’Eté Culturel de Bühl.
Ce serait trop de citer les porteur de mélodies du groupe, le guitariste Pierre Vigneron et le violoniste Daniel Sitbon, en même souffle avec Django Reinhardt et Stéphane Grappelli. Leur talent de mettre en valeur les tubes du Quintette du Hot Club de France dans une manière qui caresse les oreilles reste incontesté, malgré le manque du feu dynamique et virtuose de leur idoles. Ensemble avec David Flieg (guitare rythmique) et Annabelle Galland (contrebasse), ils reproduisent l’image sonore typique du genre qui fait toujours plaisir d’être écouté.
Au début du concert Mundo Swing jouait « Honeysuckle Rose », composé en 1929 par Fats Waller, le génie de l'entertainement . La chanson frivole du cabaret sur un amour plus doux qu’une chèvrefeuille, était jouée instrumentalement comme la plupart des chansons.
C’est dommage car la chanteuse Annabelle Galland, avec une prononciation merveilleusement séduisante, aurait sûrement rendu avec excellence le texte de cette chanson comme « N’achète pas du sucre, tu n’as qu’à toucher mon calice ». La voix claire de jeune fille et extrêmement sexy d’Annabelle Galland donnait des frissons pour la première fois avec « I can’t give you anything but love ». Cette chanson standard reprise par toutes les grandes chanteuses du jazz venait sur le marché allemand en 1929 sous le nom de « Ist dein kleines Herz für mich
noch frei,Baby ». Cet evergreen et autres, comme « All of me » de Louis Armstrong, « Bei mir bist du schön » des Andrew Sisters ou « Caravan » de Duke Ellington étaient des expériences qui faisaient plaisir grâce à Annabelle Galland.
Avec des titres omniprésents de Django comme « Dinah » et « Nuages », le temps filait à toute allure. Le public applaudissait aimablement tous les passages solos et après une forte ovation finale, l’incontournable « Minor Swing » fit un très beau rappel.
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© Badisches Tagblat du 17/08/2009 |
© Acher- und Bûhle Bote " du 17/08/2009 |
Ciné&Zik à Turckheim (68) - 14/08/2009
Ambiance manouche
Le public était au rendez-vous de la deuxième séance Ciné'Zik, alliant concert et projection en plein air, proposée par la ville de Turckheim le vendredi 14 août sur le thème du jazz manouche.
Il a fallu rapidement installer des bancs supplémentaires pour accueillir plus de 400 personnes venues en famille ou entre amis assister à cette soirée.
La soirée a débuté par la prestation musicale de Mundo Swing, quatuor de la région strasbourgeoise créé en 2005. [...] Le ton était donné avec « douce ambiance », une création de Django Reinhartd, fondateur du jazz manouche. Un répertoire varié, tantôt swing, valse ou ballade fait découvrir ce style musical très particulier. La guitare rythmique de David Flieg et la guitare solo de Pierre Vigneron font écho à la contrebasse d'Annabelle Galland. Les morceaux sont enrichis par les prestations très applaudies du violoniste Daniel Sitbon. Les échanges entre les instruments savent aussi laisser la place au chant interprété par la contrebassiste. Le spetits soucis d'éclairage de début de séance n'ont fait que souligner la prestation des musiciens dans l'incapacité de lire leurs partitions. Le public a vibré deux heures durant au rythme des cordes repérant parmi les arrangement quelques airs connus tels que "Summertime", "La foule" ou "Les yeux noirs". [...]

© Dernières Nouvelles d'Alsace du 18/08/2009
Encore une superbe animation vendredi 14 août à Turckheim
avec le concert de jazz-manouche du groupe Mundo Swing.
Le quatuor composé de Daniel Sitbon au violon, de Pierre
Vigneron à la guitare Solo, de David Flieg à la guitare
rythmique et de Annabelle Galland à la contrebasse et au
chant a su faire vibrer la foule venue entendre les extraits de
Django Reinhardt et Stéphane Grappelli, dans le style Swing
des années 30. Véritable succès intergénérationnel qui prouve
une fois de plus que le monde de la musique n’a pas de
frontière ni d’oeillère.. [...]

© L'Alsace du 26/08/2009
Concert à St-Florent sur Cher (18) - 11/10/2008
Soirée intimiste pour Mundo Swing
C'est dans une ambiance des plus intimistes que le quartet Mundo Swing enchantait la cinquantaine de spectateurs présents ce Samedi soir, au Centre Louis-Aragon.
Mundo Swing a donc revu son répertoire du jazz manouche, une forme de jazz à part entière. Le public était donc enchanté par cette soirée chaleureuse. Pour preuve, les applaudissements étaients des plus nourris à la fin de la représentation qui durait environ une heure et demie. [...]
© B.R. du 16/10/2008
Samedi soir, le concert donné par le quartet à cordes de jazz Mundo Swing au centre culturel Louis-Aragon, a rassemblé une cinquantaine de spectateurs.
Tous ont passé un agréable moment dans une salle que les techniciens avaient agencé avec beaucoup de goût et d'ingéniosité, créant ainsi une atmosphère plus intimiste avec des artistes qui étaient pratiquement au contact de leur public. [...]
© N.R. du 14/10/2008
Festival "Musiques d'ici et d'ailleurs", Strasbourg - 08/08/2008
Une conversation musicale manouche
Le festival Musiques d'ici et d'ailleurs s'est achevé fin de la semaine dernière au Pavillon Joséphine avec le groupe strasbourgeois Mundo Swing, un quartet à cordes qui sonde les profondeurs instrumentales du jazz manouche. Un hommage au pape Django Reinhardt de ce style musical aussi complexe que varié.
Né au début des années 30, le jazz manouche doit tout à son créateur Django Reinhardt, qui a su, rejoint par son évêque Stéphane Grapelli, mélanger les influences des standards du jazz américain, à la virtuosité de sa guitare. Et le public, venu en grand nombre pour cette dernière, n'a pas boudé son plaisir, et apparemment connaisseur a salué par des salves d'applaudissements la technicité des quatre
artistes.
Car la particularité du jazz manouche est de parvenir à mettre en valeur le soliste par des roulades ou des contretemps afin d' enrichir l'harmonie. C'est pourquoi les entrées justes du violon de Daniel Sitbon font écho à la guitare solo de Pierre Vigneron soufflant avec légèreté des arpèges diminués. Sur scène l'échange entre les instrumentistes est palpable, la conversation s'engage entre la guitare rythmique de David Flieg et la contrebasse d'Annabelle Galland se répondant à l'unisson.
Et cette dernière ne va pas tarder à montrer une autre facette de son talent puisque ajouté à l'exercice maîtrisé de son instrument,
elle n'a pas manqué non plus sa prestation vocale. On peut regretter cependant une acoustique quelque peu étouffée voire dispersée
dans cette salle du Pavillon Joséphine. Toutefois l'hommage à Django Reinhardt est sauf, et la diversité du style (swing, balades,
valses) totalement respecté.
L.T. © Dernières Nouvelles d'Alsace - 12/08/2008
Vendredis de la Chartreuse, Molsheim - 03/08/2007
Du jazz manouche avec Mundo Swing
Strasbourg serait, selon certains connaisseurs, la capitale mondiale du jazz manouche. Le quatuor Mundo Swing a renforcé cette belle idée, la semaine dernière, aux Vendredis de la Chartreuse.
Annabelle Galland est à la contrebasse, Laurent Muller au violon, et les deux guitares, solo et rythmique, sont assurées par David Flieg et Pierre Vigneron. Mundo Swing, groupe de Mundolsheim qui se produisait aux Vendredis de la Chartreuse, est de création récente et se veut gardien de l'esprit manouche guidé par la lumière et le génie du guitariste Django Reinhardt et ceux du violon de Stéphane Grappelli.
Le jeu frais des musiciens invite à une promenade parisienne
Et déjà les deux guitares de type « Selmer » et « Maccaferri », au son si particulier, lancent leurs premiers accords en saccades. La contrebasse vient se joindre à la section rythmique en offrant un jeu précis et parcimonieux. Le violon entre en scène et mène désormais l'ensemble. La réponse arrive rapidement par l'émulation soliste. Pierre Vigneron se lance dans des chorus rapidement reconnus comme performances par le public. Le musicien se voit gratifié d'applaudissements, agissant tels une énergie, un partage réussi, un moment rare. Le « Ménilmontant » de Charles Trenet est délivré, revisité et revivifié façon Django. Il est joué en « pompe » d'une manière extrêmement rapide. Le jeu frais des musiciens invite à une promenade parisienne. Les rythmiques de valse, de bossa, de tango et de boléro seront révélées en « roulades » et en contretemps dans les parties du soliste. Il laissera sa place un peu plus tard au chant de la contrebassiste qui interprétera « Shine » d'une voix très pure, tout en continuant d'arpenter le manche de son instrument. Mundo Swing a donné là un bon concert, tout en prouvant qu'il n'est pas toujours nécessaire d'être manouche pour voyager dans un univers composé de ressenti, de feeling et d'esprit.
© Dernières Nouvelles d'Alsace - 07/08/2007
Estivales de Mundolsheim - 10/07/2006
Les Estivales au son du jazz manouche
Après le théâtre, c'est à la musique que le deuxième volet des « Estivales de Mundolsheim » s'attaque. Et pas n'importe quelle musique : le public a découvert le « Mundo Swing Quartet ». Autrement dit, lundi dernier la soirée fut jazz manouche au centre culturel.
Epris d'une musique swing, inspiré par Django Reinhardt, Laurent Muller s'est lancé pour faire redécouvrir cette musique éternelle. En mélangeant la tradition tsigane et le jazz américain, le violoniste s'est taillé une réputation mondiale. A l'instar du « Hot Club de France », créé en 1933 par le pionnier du jazz au violon Stéphane Grappelli et Django Reinhardt, le violoniste Laurent Muller s'est entouré de musiciens de talent.
A la contrebasse Mathieu Bresch, premier prix de la Ville de Paris. A la guitare rythmique David Flieg, et aux solos Pierre Faller de « Swing 67 ». Ils ont enchanté les spectateurs, pour leur premier concert officiel, après s'être fait remarqués dans des soirées privées et animations diverses.
Soliste manouche
Au programme de ce concert figuraient une vingtaine de thèmes et mélodies composés principalement par Django Reinhardt, avec, entre autres, les admirables « Georgia on my mind » et « I can't give you anything, but love » . Après la pause, Laurent Muller a réservé une surprise à son auditoire, en constituant un quintette avec, pour invité, un vrai manouche : Francky Reinhardt, soliste attitré d'un autre groupe de swing tsigane « Mauro Swing ».
La performance a rassemblé de nombreux autres standards des années 30-40 du Hot Club de France, comme « Trouble Boléro », « Minor Swing » ou « Nuages ». Tout au long du concert, la nouvelle formation a démontré sa maîtrise, son entrain et son plaisir à nous faire revivre ce genre de musique que l'on appelle aujourd'hui « swing », « jazz manouche » ou « gypsy jazz ».
G.R.
© Dernières Nouvelles d'Alsace - 14/07/2006
[...] Relevons particulièrement l'éclosion de la formation locale «Mundo Swing Quartet» qui fait revivre les standards d'une époque, qui a permis à Django Reinhardt et à son compère Stéphane Grappelli, virtuoses du jazz, d'acquérir une réputation mondiale avec le «Hot Club de France». Un quartet de grande qualité, que l'on aura souvent le plaisir de réentendre.
Ces «Estivales de Mundolsheim» ont bien rempli leur rôle : animer en été la Commune par un programme de choix. Ainsi, ils ont réussi à se créer une place dans les manifestations locales. Des succès très encourageants, à mettre à l'actif de la commission culturelle, présidée par Cécile Renou.
© Dernières Nouvelles d'Alsace - 15/07/2006
Fête de la musique, Strasbourg - 21/06/2006
A l'heure espagnole
(Fête de la Musique, NDW) [...] La plupart des scènes ont démarré à 18 h 30 ou 19 h devant un public encore clairsemé. Les chaleurs des derniers jours ont mis Strasbourg à l'heure espagnole : on a attendu une fraîcheur toute relative pour sortir. Mundo Swing, groupe de jazz manouche - un violon, deux guitares et une contrebasse - n'en a pas moins captivé 150-200 personnes avec un swing élégant pour un instant précieux, place Broglie, de 18 h 30 à 19 h 15.
Manuel Plantin
© Dernières Nouvelles d'Alsace - 22/06/2006
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